Oiseaux nicheurs de Bretagne : un nouvel outil d’évaluation

L’indice FAR permet d’estimer rapidement l’état de santé d’une population animale sur un territoire. Dans cet article, nous appliquons l’indice FAR aux oiseaux de Bretagne : espèces fragiles ou robustes, évolution de l’indice dans le temps, variation d’un département à l’autre…

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Faire ses propres listes rouges avec l’indice FAR : mode d’emploi

L’indice FAR est un indice permettant d’estimer l’état de conservation d’une espèce animale sur un territoire donné. Nous l’avons mis progressivement au point depuis la fin de l’année 2018. Aujourd’hui, après plusieurs tests et ajustements, nous présentons le mode d’emploi de cet indice. Il est simple, rapide à calculer et devrait permettre à ceux qui le souhaitent (associations, bureaux d’études, naturalistes amateurs…) de réaliser ou de mettre à jour des Listes Rouges d’espèces. Voici donc la méthode à appliquer.

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Liste rouge des papillons de Bretagne : une nouvelle méthode au banc d’essai

Notre indice « FAR » doit permettre d’estimer rapidement l’état de conservation d’une espèce animale. Se basant sur les atlas de répartition et un calcul simple, il est bien plus facile à mettre en œuvre que la méthodologie UICN. Nous comparons ici les résultats des deux méthodes – FAR et UICN – pour les papillons de Bretagne.

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Éviter, réduire et compenser les impacts pour les fringillidés

Linotte mélodieuse, Verdier d’Europe, Serin cini, Chardonneret élégant, Bouvreuil pivoine… autant d’espèces protégées qui figurent désormais sur la liste rouge des oiseaux nicheurs menacés en France métropolitaine. Leur prise en compte dans les études d’impact est donc importante. Voici quelques pistes pour appliquer la démarche ERC (Éviter, Réduire, Compenser) à ces espèces menacées. Lire la suite

Études d’impact : faut-il utiliser des plaques pour détecter les reptiles ?

L’utilisation de plaques à reptiles (ou abris à reptiles) est une technique bien connue des herpétologues pour augmenter leurs chances d’observer des animaux aussi discrets que les serpents et – dans une moindre mesure – les lézards. Quels sont les atouts et les limites de cette méthode, notamment dans le cadre d’une étude d’impact ?

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L’utilisation de plaques à reptiles (ou abris à reptiles) est une technique bien connue des herpétologues pour augmenter leurs chances d’observer des animaux aussi discrets que les serpents et – dans une moindre mesure – les lézards. Quels sont les atouts et les limites de cette méthode, notamment dans le cadre d’une étude d’impact ?

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L’utilisation de plaques à reptiles (ou abris à reptiles) est une technique bien connue des herpétologues pour augmenter leurs chances d’observer des animaux aussi discrets que les serpents et – dans une moindre mesure – les lézards. Quels sont les atouts et les limites de cette méthode, notamment dans le cadre d’une étude d’impact ?

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